Le pont de Benezet !

Le pont d’Avignon tout le monde connait la chanson* ( parait-il qu’on « y danse tous en rond ! »), mais peu connaissent son histoire !IMG_0598

IMG_0632Alors voilà, déjà le pont d’Avignon se nomme le pont de Benezet : il porte le nom du berger qui en est à l’initiative. Je te le donne en mille, l’ami ; comme Jeanne d’Arc et autre personnages, c’est suite à une apparition divine que l’idée lui est venue.

 

 

IMG_06161177 ! La date à laquelle commence notre histoire.La  légende raconte que Benoit, alors âgé de 12 ans a une vision au cours de laquelle Dieu lui demandait de construire un pont au-dessus de Rhône. Il alla donc convaincre les Avignonnais, qui lui ont ri au nez. Alors faisant fi des moqueries, sous les yeux ébahis de la foule, il a porté une énorme pierre et la jeta dans le fleuve. Crédules, les habitants crièrent aussitôt au miracle  et s’attelèrent à la tâche ! (on dirait que j’y étais hein ?!)

1IMG_0617185 ! La date de fin de construction du pont d’Avignon

 

 

 

 

1309 ! L’heure de gloire de ce pont de pierres, quand Clément V a décidé d’installer la papauté à Avignon. Le pont reliait alors le Palais des Papes à la résidence des cardinaux ( à la Villeneuve). Aussi, sur le pont une chapelle a été construite. 

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947 mètres = 22 arches !  pour les dimensions . Aujourd’hui, il n’y a plus qu’une moitié de pont. Les inondations à répétition l’ont endommagé et la rénovation de l’ouvrage devenait un gouffre financier.  IMG_0742

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Voilà rapidement pour l’histoire de ce pont. Sinon, niveau émotion. je suis bien contente d’avoir coché un pont supplémentaire listé dans ma Bible des Ponts Mythiques mais je dois admettre que j’ai été un peu déçue.

Un pont c’est allier l’utile (dompter un obstacle naturel, abolir une frontière, gagner du temps) à l’agréable (être une œuvre d’art, offrir une perspective sur un fleuve ). Et le dernier objectif est pleinement rempli puisque ce demi-pont pavé de pierres offre une belle vue sur le mont Ventoux. En revanche, ce n’est plus un lieu de passage, c’est seulement un lieu touristique.

Aujourd’hui, à Avignon, les ponts Daladier, de l’Europe, le pont du TGV remplissent fort bien cette mission, mais pas sûre que l’histoire de leur construction soit liée à un événement surnaturel…

 

* à l’époque, on ne dansait pas SUR le pont d’Avignon, mais sur les rives du Rhône. 
… 
Les couturiers font comm’ ça 
Et puis encore comm’ ça 
… 
Les vignerons font comm’ ça 
Et puis encore comm’ ça 
… 
Les musiciens font comme ça 
Et puis encore comm’ ça

Berlin – en quelques souvenirs -

IMG_0374 IMG_0375Au mois de novembre (pfiouu, ça fait un bail), je suis allée à Berlin et j’essaie de retrouver mes impressions…

 

 

3 jours entier pour pouvoir entrevoir ce que cette capitale peut réserver si on prend le temps d’y fouiller dans tous les recoins.

Comme attendu, Berlin est une ville chargée d’histoire.

Depuis les vestiges du Mur de Berlin jusqu’aux avenues marquées par une architecture stalinienne, Berlin a exploité ses vestiges pour en faire des lieux d’art, des lieux de vie tout simplement.

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IMG_0325de l’autre côté de ce monument, la Bernauer Strasse qui séparait en 2 par le Mur de Berlin.

 

 

 

 

Festival de couleurs le long de la East Side Gallery : 1.3km du mur de Berlin, peint par 118 artistes du monde entier, en 1990. 

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On a eu la chance de visiter les sous-terrains du métro qui servaient de bunkers aux civils pendant les bombardements. le guide a rendu cette visite passionnante, il fourmillait d’anecdotes. Ces bunkers sont devenus des sortes de musées avec des objets et outils datant de la 2nde Guerre Mondiale, comme la machine Enigma !

J’AI FAILLI OUBLIER ! détour obligé par la Porte de Brandebourg et le Reichtag (le parlement). 

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Berlin est super grande (8 fois la taille de Paris parait-il…)

..IMG_0273.et patiente. En effet, je n’ai pas eu l’impression d’être dans une capitale. La vie là-bas semble être de qualité : pas de trafic routier gênant, de grands parcs, pas de bousculades auxquelles on pourrait s’attendre ; traverser en diagonale au milieu d’un carrefour devient un jeu d’enfants !

 

On peut sentir que cette ville est nouvelle. Les rues piétonnes aux pavés qui glissent ne sont pas légion. Au contraire, la plupart du temps nous nous sommes baladées dans de grandes avenues aux architectures baroques.

IMG_0284Il existe bien évidemment des parenthèses où des néons colorées mettent en avant quelques bâtisses. 

 

 

 

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Au gré de nos excursions, à la recherche de thé, de sacs à dos ou de chaleur tout simplement, nous sommes tombés dans d’agréables cafés avec un cachet tout particulier. 

 

 

IMG_0333On a ainsi apprécié un curry wurst (le plat local composé de saucisse et sauce tomate-curry), dans un restaurant situé sous une ligne de métro : ambiance jazzy qui nous transporte dans une autre époque.

 

 

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En revenant de Cologne, j’étais conquise par leurs pâtisseries (Apple Struddle en tête) et tarte-crumble gourmandes. A Berlin, je n’attendais que ça. Bon, faut se faire une raison : il y a qu’en France où les desserts font partie de la tradition culinaire. Donc à chaque fois, on devait demander la carte des desserts. Mais le pire affront qu’on nous a fait, a eu lieu lors de notre avant-dernière nuit dans la capitale allemande. 

J’EN AI ENCORE DES FRISSONS ! la scène se passe à l’Est de Berlin, dans le quartier « Friedrichslain » où la jeunesse s’empare des bars et des clubs. Nous avons pris place -un peu tardivement pour l’heure allemande- pour dîner (20h) dans une brasserie. Une bouteille de vin, un risotto et une gaufre salée plus tard, on se dit qu’on prendrait bien un dessert. La serveuse nous invite donc à nous diriger vers la vitrine pour voir les parts de gâteaux. Y en avait des tas ! C’était machiavélique d’être devant autant de tentations !! Alors, innocemment, je demande conseil au serveur derrière son comptoir. Et là, d’un air de dédain – au summum du dédain – il me rétorque du tac au tac : « Honey ! Look how I am ! Do you really think I eat chocolate ? » , en accompagnant son discours de gestes à la Beyoncé. Et ensuite d’enchaîner avec un cinglant « It’s to share, I suppose ! »…alors qu’on voulait une part chacune !

IMG_0428J’ai aussi eu le plaisir de retrouver Eric.

Grâce à Eric qui vit dans un quartier hype de Berlin, nous avons eu accès à des endroits underground (concerts…) et profiter des meilleurs cafés, restaurant de falafel de la capital allemande.

Contrairement à ce que j’aurai pu croire ou plutôt imaginer, le dynamisme culturel ne m’a pas sauté aux yeux. Certes il y a d’excellents musées, en tête desquels je positionne le Judische Museum. L’architecture du bâtiment est surprenante, et le contenu est riche et très bien expliqué. Par contre, je voulais voir un bouillonnement. et il ne m’est pas apparu, sauf, en parlant justement avec les locaux, les amis d’Eric (qui sont dans le domaine, son frère fait partie d’un groupe et organise des concerts dans des lieux privés).

Bref, j’ai beaucoup aimé Berlin. Clairement 4 jours c’était trop peu pour apprécier cette ville à sa juste valeur. Je voudrais y retourner pour mieux appréhender les contours de cette si vaste ville (en plus j’ai loupé le pont près de Neukolln!)

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Chromothérapie \ exposition POP MUSIC 1967-2017

Les premiers flocons sont tombés le 1er décembre. Et depuis, l’hiver ne cesse de marquer son terrain entre pluies diluviennes, bourrasques de vent et quelques éclaircies tout de même.

J’ai donc pratiqué la chromotérapie ( thérapie par les couleurs) à ma manière, en allant à une exposition dédiée au POP ART dans la musique. Au programme : une balade au travers de 50 ans de pop music via les pochettes de vinyles ou celle des CD, le tout en musique bien évidemment !

20171216_16582620171216_1658423 salles dont les murs sont remplis de pochettes de vinyle ou de CD depuis les années 80, venant du Canada, du Royaume-Uni, des States, d’Allemagne ou encore de la France.

 

 

 

C’était l’occasion de refaire ma culture musicale rock Outre-Atlantique (qui est proche de zéro), en découvrant le nom de chansons phares du rock des années 80 ( qui connait « the sympathy for the devil » des Rollings Stone ?).

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Finalement, graphistes, illustrateurs et photographes sont des artistes au service des musiciens pour exprimer leurs intentions sur les pochettes des albums.

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Coup de cœur sur les pochettes d’album de Bjorg, réalisées par le Studio de graphisme M/M (qui a à son palmarès, les pochettes d’albums de Madonna ou encore les identités visuelles d’Yves Saint-Laurent ou d’Hermès… pas de doute « c’est dans les vieux pots qu’on fait les bonnes confitures ?! »).

 

 

 

 

Cette exposition qui pétille et titille nos souvenirs musicaux est un pur régal (est ce que toi aussi tu m’as vu danser en tutu rose sur les Beach Boys ou encore reproduire la chorégraphie de Beyonce ?! ).

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Plus d’infos sur le site du centre de graphisme d’Échirolles

 

 

M.B.M \ Je suis montée sur ma cheminée pour vous montrer ce que j’ai tricoté

… et ceci n’est pas qu’une rime !

Voici donc mon dernier tricot (fini il y a quelques temps de cela).

IMG_0236Quand j’ai quitté mes collègues d’Orléans, ils m’ont fait ce cadeau (parmi tant d’autres!) : un kit pour tricoter ce haut turquoise…peut-être voulaient-ils occuper mes soirées seules à Grenoble ?? :) Toujours est-il qu’en deux temps trois mouvements et un brin de patience… tadaaa, je me suis fait un t-shirt.

Bon ce n’est pas moi qui vais vous donner des conseils mode. j’ai décidé d’agrémenter ce top plutôt loose avec une jupe habillée et des escarpins.

Je suis donc grimpée sur mes talons et sur ma cheminée pour faire quelques photos… la montagne ça vous gagne : envie de grimper partout ?!?

Merci encore à eux pour ce cadeau ! Je pense très souvent à vous. 

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Le grand Veymont

Voici quelques photos prises à la volée de ma première sortie dans les Alpes…Au menu, le grand veymont, le sommet le plus haut du Vercors avec ses 2341 mètres avec en guest stars : un ciel bleu et de la neige immaculée par moment pour s’y laisser glisser,…

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IMG_8648Le Pas de la Ville (1925 m) et ses bouquetins

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Là-haut, naturellement on se laisse prendre par l’immensité et le silence, la brise qui … est ce que ça vous donne envie de venir ? :)

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〉 Vêtement de fête : drape-toi d’un SARI 〈

A l’occasion des fêtes de fin d’année, j’ouvre une petite parenthèse pour vous raconter comment je m’habille pour les réunions familiales. 

Rarement (trop rarement pour ma mère), je porte le vêtement traditionnel indien, le SARI. Noel, est pour moi l’occasion idéale de m’habiller avec un sari.

Certains disent que c’est le vêtement le sexy au monde puisqu’il laisse apparaître le ventre ( oui, on est bien loin d’un décolleté). 

En Guest Star, maman qui m’habille car je ne connais pas (encore) la technique du drapée. Elle a pris une petite dizaine de minutes. Lorsqu’elle s’habille elle même je pense qu’elle doit prendre 5 minutes. 

Bon réveillon à tous ! 

 

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M.B.M \ Checkers Basket (WAK)

img_8342Voilà, le dernier kit WAK exécuté par mes soins.

Un panier aux dimensions suivantes : 40cm et 60cm de hauteur.

J’ai mis 2 jours à le faire. La technique du crochet m’était totalement nouvelle. Mais une fois le coup de main pris, j’ai enchainé les mailles.

 

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La matière est du trapilho : ce sont des t-shirt recyclés. La matière est très souple et une fois montée très rigide. img_8328J’ai garni le panier de pelotes et autres accessoires de tricot. Mais je me dis que je pourrais en refaire un autre pour mes écharpes, mes sacs, mes sous-vêtement, mes vernis,… ;)

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N’est pas Hygge qui veut : détails chics (partie II)

img_8100Voici donc la suite de ma trop courte escapade à Copenhague. Comme déjà dit, je suis revenue enchantée de Copenhague. La moindre chose m’a plu dans cette ville : les habitants et leur mode de vie so « HYGGE ».

Depuis le personnel de l’auberge de jeunesse, jusqu’à la vendeuse d’une friperie,  en passant par la gérante du petit café du coin, tout le monde parle anglais. Copenhague est cosmopolite et dynamique….Enfin, dynamique pendant les horaires d’ouverture. J’en ai conclu qu’ils sont calés sur le soleil (lever à 8h et coucher à 16h : ça fait court quand même !) On s’est fait avoir à plusieurs reprises en faisant face à des magasins ou lieux de visite fermés dès 16h.

img_7834Les copenhimg_7968aguois s’accoutument très bien au climat et font quasi tous leurs déplacements à vélo. La ville est aménagée pour les cyclistes : en plus des pistes cyclables, il y aussi des feux tricolores qui leurs permettent de filer, des ponts pour leur unique usage.

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Dans la catégorie « je vis en harmonie avec le climat », nous avons aperçu quelques personnes piquer une tête dans le fleuve.

 

 

 

Durant notre séjour, le temps a été froid (avec un bon vent glacial qui gèle les bouts des doigts) mais par contre le soleil était au rendez-vous. Et après une journée au dehors, les cafés permettent de réchauffer nos bouts du nez.

Le café, lieu de prédilection et de jouissance du hygge ( = confort + simplicité + convivialité + bien être). Ils savent à chaque fois mettre le petit détail déco (aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur) qui marchera à coup sûr (bougie, plaid,…) !

 

J’adore tout particulièrement ces portes qui se dérobent vers un sous sol : un sentiment d’aller dans un endroit secret.

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Limg_8021es commerçants savent soigner leur entrées et vous donnent envie de découvrir leur univers. Les quartier de VesterbrØ et NorrebrrØ regorgent de friperies et de magasins de créateurs.

Entre les boutiques de décoration d’intérieure, les fleuristes et les magasins de fringues, le design danois nous fait de l’oeil avec ses lignes épurées et ses couleurs pastelles. 

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c’est le genre d’endroit on pourrait rester à bouquiner. 

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Du coup, boire un verre à l’extérieur ne parait pas être le bout du monde avec ces gros plaids sur les épaules et ces feux de camps improvisés. (en vrai, on n’a jamais bu un verre en terrasse, mais les Danois le font volontiers)

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img_7842Pour les restaurants et bars : l’ambiance cosy est aussi au rendez-vous. Ils ont tout compris, ils combinent le café à une activité (coiffeur, laverie, librairie…). 

Les cartes des brasseries et autres restaurants ne sont pas très longues. A chaque fois, nous avons eu la chance de manger des plats faits maison, à la minute, avec des produits frais. Autre point fort du hygge : procurer le sentiment agréable que le plat que l’on mange a été fait pour soi.

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img_7949La spécialité du coin qu’on a testée et approuvée est un pain noir sur lequel sont disposés des tas d’ingrédients (poissons marinés, viande tartare, légumes et souvent une sauce). nous avons savouré notre smØrrebrØd dans le marché couvert Torvehallerne : cet endroit grouille de chaleur humaine, c’est un lieu de rencontre où l’on déjeune sur le pouce. 

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En revanche, définitivement le pays du dessert c’est la France. Hormis les gros gâteaux américains type Carrot Cake, il ne me semble pas qu’ils aient une spécialité. 

La conséquence terrible : avoir envie d’acheter le moindre objet déco, de repartir avec toutes ces petites boites, de toutes les formes, de toutes les couleurs, de toutes les tailles, se dire qu’on n’a pas la place… mais que ça vient quand même du pays et repartir avec un tote bag, une trousse de toilette, des aiguilles à tricoter et  du thé pour tenter de retrouver l’ambiance hygge à la maison…

J’y retournerai !… je pense, je pourrais même y vivre.

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Copenhague : visite de la ville (partie I)

Je suis revenue enchantée de Copenhague. C’est bien simple, avant d’y mettre les pieds, je savais que je n’allais être qu’amour pour cette ville (partie I) et son mode de vie so « HYGGE » (partie II) (plan en deux parties ? moi, avoir fait du droit et être toujours atteinte) 

 

img_8069Niveau architecture, je reste marquée par les façades de briques rouges des bâtiments (notamment sur les avenues principales, comme Andersen) Ces bâtiments sont imposants, ils font parfois tout le pâté.

Radus (la mairie de Copenhague)

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img_7931Le château de Rosenborg s’est trouvé être une grosse déception. Cette ancienne résidence royale a été transformé en musée où les œuvres son très peu mises en valeur. On y a quand même vu les joyaux de la couronne. 

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img_8188 A l’instar du château et de la mairie, Copenhague est riche d’un patrimoine historique bâti…à tel point que nous sommes passées devant des tas d’institutions et à chaque fois on se demandait si ce n’était pas un autre château… img_8025 img_7897

MENTION SPECIALE : cette université qui offre un décor de Poudlard et depuis l’extérieur, cette bibliothèque m’a fait tout simplement rêvée.

Aux premiers abords, j’ai donc eu du mal avec ces briques rouges. Mais petit à petit, certains détails me sont apparus. A commencer, par ces corniches qui sortent de temps en temps. Il y a aussi ces angles de rues où le bâtiment forme un angle arrondi

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Les bâtiments en enfilade donnent un charme fou aux rues… et déjà là je commençais à percevoir ce qui allait me plaire à Copenhague. 

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Là où Copenhague a su déployer tous ces atouts, c’est le long de ces canaux

LE CANAL DE NYHAVN (célèbre pour ses maisons en bois aux façades colorées)

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img_8258Le canal de Christiana (et son quartier d’une manière plus global)

 

 

 

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La nuit aussi Copenhague est toute belle, du côté du fleuve img_8173 img_8152 img_8150 img_8059

img_8038La nuit tombe tôt. Dès 16h, le soleil se couche. Bon ce n’est pas terrible pour visiter une ville. Par exemple, je n’ai de photos de la citadelle (Kastellet) et de son parc dans lequel nous avons marché de nuit. Idem, nous avons peiné à trouver la Petite Sirène.

 

 

 

En revanche, c’est le moment idéal pour « apprécier » l’intérieur des maisons confortables et la chaleur d’un café convivial (transition toute trouvée pour la partie II ! )

 

 

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M.B.M \ Cardigan gris perle (WAK)

img-20160416-wa0000Je m’apprêtais à partir 4 jours à Copenhague, il me fallait donc des vêtements conforts et chauds ! J’ai été séduite par WE ARE KNITTERS (WAK) qui propose « de la joie réunie dans un kit » et aussi des pelotes de laine de qualité.

Il faut dire aussi que leur site me faisait de l’œil et du pied sur les sites de la Redoute, Facebook et cie à coup d’arguments chocs :

- pour la énième fois, il faisait du moins -20%

- laine de qualité : 100% péruvienne – 100% coton et naturels 

- démarche de développement durable : les sacs dans lesquels sont envoyés les kits sont en papier recyclables et réutilisables, leurs aiguilles et crochets sont 100% bois d’hêtre et faites mains, le trapilho pour mon futur gros panier provient du recyclage de t-shirts. 

Et j’ai craqué tout naturellement pour deux kits : un cardigan et un gros panier ( à réaliser au crochet, sauf que - chercher l’erreur - je ne sais pas faire du crochet).

Le kit pour le cardigan se compose de pelotes couleur « gris perle », d’une aiguille couturière( en option, les aiguilles en bois à tricoter, tellement belles), d’une étiquette WAK et le patron du cardigan (niveau intermédiaire). Et je me suis laissée porter par ce tuto très bien expliqué.

Enfin vous l’avez compris : je suis 100% WAK !

Coût : 63euros (mais encore une fois, le plaisir de créer rien que ça !) et surtout pour la petite histoire, le service après-vente assure ! Certaines pelotes étaient défectueuses, ils m’en ont renvoyé rapidement de nouvelles sans demander une preuve…et faire confiance : c’est cool !  

Et voilà mon gilet qui m’a apporté chaleur lors de mon escapade à Copenhague. Canon hein ?

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