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Les étapes d’une rencontre

Je ne compte plus le nombre de châteaux, temples et jardins zen devant lesquels j’ai pu m’extasier. Mais ce qui me marque encore aujourd’hui et qui rend mon voyage inédit : c’est l’expérience de la rencontre.

Force est d’avouer qu’au début, le soucis d’une bonne gestion du budget nous a conduits à utiliser le Couchsurfin’ (CS)…même si l’intimité d’un couple peut en pâtir.

Sans le CS et les rencontres inattendues, mon voyage aurait sans doute été différent.

Même si la rencontre, devient une routine, elle reste enthousiasmante. Descriptif des étapes d’une rencontre :

1) Tu attends ton hôte (souvent dans le froid, dans une gare mal isolée). C’est le moment de l’appréhension (surtout pour le 1er)  :  

Qui est le couchsurfer ? Qu’aime t-il ? A quoi ressemble t-il ? (les descriptions sur CS peuvent parfois être succinctes). Il est étudiant, c’est une familleça ne colle pas toujours. Mais bon ce n’est pas grave, c’est le temps d’une soirée après tout et surtout tu en ressors TOUJOURS enrichie.

2) La prise de contact n’est pas naturelle : il t’accueille – tu n’es pas chez toi -tu ne parles pas la même langue. Mais l’hôte tente tant bien que mal de te mettre à l’aise. La plupart de temps, il veut te faire découvrir son pays et surtout en connaitre d’avantage sur les coutumes du tien.

3) Et au bout d’un moment, vient le lâcher prise. Le temps est compté, tu es sur la même longueur d’ondes, tu fais des blagues et tu te détends.

4) Déjà vient le temps des adieux : dire au revoir est toujours délicat. On sait que c’est une rencontre éphémère. Et pourtant, avoir été choyés le temps d’une soirée (ou plus) rend ces moments inoubliables et ces personnes tellement attachantes… à tel point que je serai bien restée bien plus longtemps chez Bob, Sam, Thierry…  

5) L’espoir : l’espoir de croire qu’on se reverra, qu’on restera en contact… malgré la distance.

Merci encore à ces collocs du bout du monde…

 

 

 

 

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Dernier jour de travail : au revoir collègues.

byeAujourd’hui, c’était mon dernier jour de travail…

petit (mais tout petit pincement au coeur) même si je n’aimais pas mon « boulot ».

Depuis avril dans une structure japonaise…y a pas mieux pour découvrir un pays et leurs habitants. J’ai pu y voir toutes les facettes de japonais : assidus à la tâche, savourant les déjeuners, peu bavards mais parfois ils se laissent aller…pour mieux se re-concentrer…

Je les remercie pour leur accueil chaleureux…à la japonaise. :)

Domo Arigatogazaimasu minna!

De quoi s’agit-il ? > l’attirail parfait du « japonais »

10726778_785291871534290_1584011644_nDemain, je vous parlerai de ce que je tiens entre mes doigts…

En attendant, j’attends vos propositions : de quoi s’agit-il ? Répondez dans les commentaires siouplait :)

A demain !

 

>>>>>voila pour la réponse <<<<<<<<

Au Japon, peu de personnes signent avec un stylo. Il utilisent donc un hanko pour les papiers officiels. Ce sceau unique porte comme inscription le nom de famille du propriétaire. Il est gravé par un artisan de façon manuelle lui donnant un caractère unique. En l’occurence, j’ai piqué celui de ma collègue Yaxi pour cette photo.

Le jitsu-in est un hanko particulier. Il a été enregistré à la mairie du lieu d’habitation. Le sceau rouge marque les documents les plus importants. Si on se fait voler le jitsu-in et qu’il est utilisé à mauvais escient, il est très difficile de revenir sur les conséquences de cette signature mal attentionnée. 

les japonais ont également tous sur eux une carte de visite, appelée meishi . Il faut être en mesure de mitrailler de la meishi à tout moment, même si la rencontre a duré 5 minutes. On y trouve le nom, le prénom, l’adresse…des renseignements utiles pour pouvoir être recontacté.

Se sentir honoré de recevoir une carte de visite. Il faut donner sa carte de visite des deux mains, poings fermés dessous et pouces sur le dessus. S’il y a échange de meishi, alors il faut la donner avec la main droite et recevoir l’autre de la main gauche (toujours pouce sur le dessus et en s’inclinant bien entendu (mais ai-je vraiment besoin de le préciser?)). 

Une fois la carte reçue, il ne faut pas la ranger immédiatement. Si elle est transmise au cours d’un réunion, il faut prendre le temps de la lire et la poser sur la table, bien en évidence (en mode, ô que je suis chanceux de la recevoir!!). Et écrire, plier la carte ou tout autre dégradation sur la meishi est prohibée.

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les meishis reçus lors de nos diverses rencontres

J’ai compté : depuis le début on en a reçus près d’une quarantaine et je pense qu’on a du en perdre. Le porte-carte devient donc indispensable (pas pour nous, hein?). Avoir un porte-carte est synonyme d’organisation : révélateur de votre personnalité et de la société par laquelle vous êtes employé.

Distributeurs de boissons

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IMG_1452[1]Les distributeurs automatiques sont dans toutes les rues de Toyko. Ils distribuent de la nourriture, des cigarettes (on est même tombé une fois sur un distributeur de piles!). La plupart du temps, il s’agit de distributeurs de boissons (boissons froides ou chaudes)…très utile au moment des grosses chaleurs d’été. Remarquer la poubelle juste à coté de la machine qui reclycle uniquement canette et bouteille en plastique.

En règle générale, le japonais n’ a pas peur de la machine. Il est courant dans les restaurants (les grandes chaines) d’y trouver à l’entrée une machine sur laquelle on doit choisir ce qu’on souhaite manger. La serveuse récupère le ticket délivre par la machine et vous apporte votre plat. Pour information, la machine n’empêche pas de demander à la cuisine de peu épicer votre plat, par exemple. Car le japonais aime toujours rendre service…

 

 

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Pub dans le metro…

Aujourd’hui, je vous montre une publicité japonaise pour des cosmétiques en l’occurrence un mascara pour les sourcils.

Bref, ce qui m’a fait marrer c’est qu’ils font porter au mannequin un masque…

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Le masuku, comme ils disent, sert à ne pas être contaminé (pour les personnes fragiles) ou bien à ne pas attraper les maladies des autres. On a vu des tonnes de personnes en porter en janvier. Petit à petit, le temps se rafraîchissant, les masques réapparaissent dans le métro et dans la rue.

Le masque a aussi une fonction esthétique. Certaines femmes le portent pour ne pas attirer les regards. D’autres peuvent le porter car elles n’ont pas eu le temps de se maquiller avant d’aller au travail et le retirer une fois « revenue à la normale ».

De la ville et des fleurs, en veux-tu ? En voilà !

Karaoké
Minna no nihongo
Métro de Tokyo

Sortie métro

Un rendez-vous pour le travail? Besoin d’aller à la banque ou de découvrir un quartier de Tokyo? Allez hop, tous dans le métro, c’est comme à Paris mais en plus propre et beaucoup plus calme. On n’y parle pas ou à voix basse, banquettes confortables pour s’asseoir. En 30-45 minutes, tout Tokyo est à votre portée!